Bonjour Dino,
voici différents éléments de réponse à votre message qui pourront vous être utiles :
"je constate que c'est en majorité des guérisseurs et non pas des médecins qui préconisent des séances dans leur cabine"
Les personnes référencées en tant que centres de cure sont en majorité des professionnels de santé, ostéopathes, naturopathes, kinésithérapeutes, etc. Ce sont des gens responsables dont la première obligation est d’adresser leurs patients à des personnes plus compétentes s’ils ne savent pas les aider. Par ailleurs, ces personnes ne remplacent pas les médecins, mais les complètent, par des méthodes douces, ce qui est le cas pour l’utilisation du Bol d’air.
"Seule l'oxygénation des cellules a fait l'objet de recherches, par contre aucun test toxicologique ne l'a été."
Même si l’information n’est pas forcément répandue, il est bien évident que des analyses toxicologiques ont été faites par un laboratoire indépendant, peu après la création d’Holiste. Les effets pharmaco-toxicologiques in vivo du nébulisat issu des appareils Bol d’Air® ont été testés en 1996 par l’Institut de Recherche en Pharmacologie et Chimie Vitro-Bio (Bio pôle Clermont Limagne 63360 Saint Beauzire), sous la direction du Dr Vétérinaire et Pharmacologue Ravi Shrivastava (DVM, MBA, PhD). Des analyses hématologiques et biochimiques ont été réalisées par le Laboratoire d’analyses médicales de Châtillon (119, place des Halles, 01400 Châtillon sur Chalaronne). Des examens histopathologiques ont été effectués au sein des Laboratoires Sophialab (83440 Montauroux). Le Laboratoire Vitro Bio a conclu, à partir de l’ensemble des résultats, à l’innocuité des inhalations issues du Bol d’Air Jacquier® (Shrivastava et al., 1997).
"Le produit Orésine utilisé dans le bol d'air est bien une essence de térébenthine pure, concentrée, substance contenant une hydrocarbure, le delta T carène, comme l'essence de nos véhicules qui était utilisée comme solvant dans les peintures et qui a été supprimé depuis une vingtaine d'années."
Le delta-3-carène n’est fabriqué que par certains résineux, notamment chez les pins du Nord ou en Grèce. Le laboratoire Holiste utilise un produit exempt de cet allergène puissant. Des analyses sont faites à ce sujet après chacune des récoltes et de fabrication de la térébenthine, et cela, depuis le début des ventes d’Orésine par le laboratoire.
"Il est possible que faire une ou deux séances ne présente pas trop de risques. Par contre, faire respirer 20mn par jour pendant 3 semaines tous les mois, à vie, une personne âgée qui n'a pas de suivi médical car sous l'influence de guérisseurs ou à un malade du cancer (c'est écrit dans l'unique livre consacré au B.d'A.!), c'est honteux et criminogène mais aussi de l'escroquerie et de l'abus de faiblesse! Une petite précision : les molécules toxiques se nichant dans les produits lipophiles du corps (sein, foie etc...), ce qui explique en partie bon nombre de cancers du sein, notamment par l'abus de pesticides en France, il n'est pas dit qu'une ou deux séances de B.d'A. ne puisse pas avoir d'effet délétère à long terme car les toxiques contenus dans orésine viendront s'ajouter aux polluants déjà fixés dans l'organisme."
Il y a confusion entre la térébenthine chimique, issue souvent de l’industrie de la pâte à papier, très toxique, et la térébenthine utilisée dans l’appareil Bol d’air®. Le laboratoire produit une huile essentielle identique à celle utilisée depuis des temps très anciens. L’HE de térébenthine est en effet un produit extrêmement connu et répandu, ce qui fait que nous avons beaucoup de recul quant à son usage et ses dangers. Depuis l’antiquité, elle est utilisée sous toutes ses formes : en inhalation, en douche, par voie cutanée... De gré ou de force, les habitants des Landes en respire : Docteur Lalanne (1900), à Cap Breton : « …/…L’analyse de l’air de M. Duphil nous donne : 0,001 g d’essence de térébenthine par litre d’air à la plage, et 0,0025 dans l’air de la forêt en été …/… ». Par voie orale, qui est celle qui permet l’absorption d’une dose maximale de produit, elle a été donnée à des doses importantes et répétitives (1 à 2 « onces », soit 30 à 60 ml, en doses répétées 3 ou 4 fois par jour ou jusqu’à 12 à 40 gr/jour sur 30 jours) sans qu’on ait rapporté de problèmes particuliers chez ces personnes à ce fort dosage. Ce produit est également utilisé en médecine vétérinaire, surtout pour ses propriétés antiseptiques, bactéricides, insecticides et antihelminthiques (pathologies des chevaux, chiens, lapins, chats, bovidés… et désinfection des locaux d’hébergements des animaux domestiques, chenils, écuries et autres poulaillers (Dourthe-Ibanez, 2002). Enfin, l’huile essentielle est présente, en pharmacie, dans de nombreuses préparations, sous forme de pommades, liniments, fomentations, cataplasmes et même de préparations magistrales et officinales (Delmas Marsalet, 1977 ; Dourthe-Ibanez, 2002).
A très hautes doses (dépassant 240 ml par jour EN BUVANT DE LA TEREBENTHINE), certaines personnes – mais pas toutes - présentent une inflammation des voies urinaires pouvant être mortelle (Mérat et de Lens, 1834). Actuellement, la DL 50 pour les Mammifères (rats) est établie à 5 760 mg/kg. Au niveau des inhalations, qui concerne le Bol d’air®, la législation française donnent pour valeurs limites d’exposition professionnelle 560 mg/m3 sur 8 heures/jour et 40 h/semaine (Brondeau et al., 2000).
On est donc très loin des 15/20 min de Tonic ou des 5/6 min d’Aéro journalier des utilisateurs.