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Dans Alimentation Crue Vegan pauvre en graisse : Photos avant et après - Témoignage

lalie

lalie

@ x 

Oui vous nous l'avez vendu comme vous pouviez, enfin je crois ! sauf qu'ici il ne s'agit pas de manger de la viande ou pas ni même du poisson hein mais de santé..

En passant pourriez-vous nous traduire ce copié/collé ou le remettre dans son contexte d'origine s.v.p ?

"En particulier, ce n'est pas pour tout le monde, conditionné par ce but et épisodique; "

???

Et ce  :  Hors de cela, ben, c'est l'homme moderne occidental, rationaliste, matérialiste, déraciné et hébété, qui trouve un habit bariolé pour masquer le néant intersidéral qu'est son être. 

Traduire aussi :  "hors" ??? de cela qui trouve un "habit bariolé "??? 

Merci donc de bien vouloir informer le néant intersidéral de mon être..

lalie lalala, 




    Dans Alimentation Crue Vegan pauvre en graisse : Photos avant et après - Témoignage

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    Le végétarisme est qq ch de particulier, cela a originellement une visée mystique et fait partie d'une ascèse. L'objet est de préparer l'être pour qu'il trouve l'Illumination (un moment particulier où le perceptions et les capacités sensorielles se modifient). Cette ascèse ne se limite pas à cette simple dimension alimentaire; il y a tout un tas d'autres comportements qui, conjugués à ce mode alimentaire particulier, font que ce moment de bascule arrive. En particulier, ce n'est pas pour tout le monde, conditionné par ce but et épisodique; c'est tributaire de la marche cosmique, par exemple (les mouvements des planètes et étoiles, conséquemment les conditins sur terre qui en résultent).

    Hors de cela, ben, c'est l'homme moderne occidental, rationaliste, matérialiste, déraciné et hébété, qui trouve un habit bariolé pour masquer le néant intersidéral qu'est son être.

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      Ah la la la, l'homme moderne.

      Je bouquine ces temps-ci, de l'ethnologie, je fais connaissance avec les moeurs d'une nouvelle peuplade. C'est que j'en connais des peuplades différentes, proche de la nature, vivant en son sein, disparues ou encore vivantes (quoique proche de l'extinction) et figurez-vous que je n'en connais aucune qui ne soit pas omnivore et ne mange pas à l'occasion de la viande. La raison est que l'alimentation de ces gens est conditionnée par le milieu et quand bien même il y aurait une peuplade je-ne-sais-où purement végétarienne, la raison serait la même.
      Un cas explique bien cela, celui des inuits: alimentation purement carnée et sans aucun végétal. Très franchement, j'ai plutôt l'impression que ces 'barbares' sont plutôt en bonne santé et plein de vitalité comparés à ces dégénérés que nous sommes, nous, les modernes et autres Occidentaux, dégoulinant de savoir et de supériorité. Et rassurez-vous, en dépit de tout bon sens (les sornettes genre 'manger 5 fruits et légumes/jour'), ils n'ont pas de problèmes de carence ou d'intoxication. C'est plutôt le genre à péter le feu et il vaut mieux vu le milieu de vie et les conditions de vie.

      Cette question, d'ailleurs aussi, il convient de se la poser: pourquoi devrions-nous déborder de vitalité alors qu'il n'y a pas de nécessité? Notre monde n'a rien d'hostile et notre condition, c'est plutôt morbidité à tout niveau qu'autre chose.






        Dans Le Bien manger à tout prix

        Personne

        Personne

        Tout simplement parce que le véganisme n'est pas une question "d'être quelqu'un de bien", mais d'amener à la société à évoluer pour abolir l'exploitation animale ou au moins s'en rapprocher au mieux. On s'en fout "d'être quelqu'un de bien" si 95% de la société continue à faire tout l'inverse.

        "Etre quelqu'un de bien" pour soi-même, ça ne sauve pas les animaux dans l'assiette des voisins.

        Tandis que si 100% de la société prend en compte la question animale, 100% de la société évolue au mieux pour rendre accessible à tous les moyens de se passer de l'exploitation animale sans rien perdre en plaisir ni pour la prise en compte de la santé de tous.

        Etre quelqu'un de bien ou ne pas être quelqu'un de bien, ça n'a strictement aucun impact sur les échéanches écologiques, qui ne sont fixées ni par "les gens bien", ni par "les gens mauvais", mais par la simple réalité.

        http://www.theguardian.com/environment/2010/jun/02/un-report-meat-free-diet
        http://www.lepoint.fr/science/en-2050-tous-vegetariens-05-09-2012-1502842_25.php
        http://future.arte.tv/fr/surpeche

        La question n'est pas "d'être quelqu'un de bien", un vegan n'est ni parfait ni même quelqu'un de bien, c'est juste quelqu'un qui a pris conscience de la revendication politique et de la nécessité d'agir pour la mutation sociale.

        Le véganisme est un boycott de l'exploitation animale, dans les limites des capacités individuelles de chacun, en tout qu'outil de revendication politique, pas une baguette magique pour purifier son karma.